Notre savoir-faire, de la gousse à la noix
Nous fabriquons deux produits, et nous tenons à maîtriser chacun de bout en bout. Notre ail noir naît dans notre atelier de Sendets, en Gironde. Nos noix de cajou sont transformées dans nos usines de Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de noix de cajou brutes, puis torréfiées et aromatisées à Sendets. Deux filières, deux continents, une même exigence de goût.
Nos noix de cajou, de la Côte d’Ivoire à la Gironde
La noix brute est transformée et traitée en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de noix brutes, l’amande est torréfiée et aromatisée en Gironde. Nous maitrisons la chaine de valeur dans nos propres murs, sur deux continents pour conserver la fraicheur du produit.
Deux usines au plus près des récoltes : À Gouméré, notre site historique, et à Bondoukou, notre usine la plus récente, nos équipes décortiquent et trient les noix brutes collectées dans un rayon de 150 kilomètres. Nous transformons ainsi 10 000 tonnes de noix brutes par an, en filières biologique, Fairtrade et conventionnelle.
Torréfaction et aromatisation en Gironde : Les amandes rejoignent ensuite notre atelier de Sendets, où elles sont torréfiées et aromatisées. Nous gardons la main sur l’étape qui fait le goût du produit fini : le croquant, la couleur, la tenue de l’assaisonnement. C’est aussi ce qui nous permet de développer une recette sur mesure en quelques jours.
→ [Torréfaction et aromatisation]
Une chaîne maîtrisée de bout en bout
- Aucun intermédiaire entre la matière première et le produit fini.
- Des certifications : agriculture biologique, Fairtrade pour l’usine de Bondoukou.
- Un goût régulier d’un lot à l’autre, parce que chaque étape se fait chez nous.
- Une réactivité que seul un fabricant peut offrir : nouveau format, nouvelle saveur, nouveau volume
La fabrication de l’ail noir, à Sendets
Un ail français et bio Tout commence par le choix de l’ail : de l’ail blanc français, issu de l’agriculture biologique.
Une lente maturation L’ail noir n’est pas fermenté avec un ajout quelconque : il mûrit. Pendant plusieurs semaines, les têtes reposent à chaleur douce, sous une humidité contrôlée. Les sucres naturels de l’ail caramélisent lentement, la gousse noircit, sa chair devient fondante et son goût s’adoucit. Rien n’est ajouté, rien n’est retiré.
Du tri au conditionnement Au sortir de la maturation, les têtes sont triées une à une. Certaines restent entières, pour l’écrin et le sachet. Les autres sont pelées en gousses, broyées en pâte, ou séchées puis moulues en poudre. Tout est conditionné sur place.
Un atelier ancré dans le Bazadais Notre atelier est installé dans d’anciens séchoirs à tabac réhabilités, à Sendets. Nous travaillons aussi avec nos voisins : nos terrines sont fabriquées par l’ESAT de Captieux, à vingt kilomètres de l’atelier.

